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Cas d'usageNouveau 10 min

IA et mobilité urbaine : trafic, transports et données en 2026

Bruxelles roule à environ 13,7 km/h aux heures de pointe, et chaque conducteur y a perdu 146 heures dans les embouteillages en 2025, plus de six jours, selon le TomTom Traffic Index. Comme l'espace urbain n'est pas extensible, les villes n'ont qu'une variable d'ajustement : les données. Le programme Green Light de Google, qui recalibre les feux existants par IA dans 18 villes, réduit les arrêts jusqu'à 30 % et les émissions aux carrefours d'environ 10 %. Les transports publics prévoient l'affluence et adaptent l'offre en continu. Et l'arrêt de l'application MaaS bruxelloise Floya, six millions d'euros plus tard, rappelle une vérité utile : la technologie ne fait pas l'adoption. Trafic, transports publics, données : voici ce que l'IA change pour la mobilité urbaine, vu de Belgique.

Article généré par l'IA. Contenu rédigé avec l'assistance d'un modèle d'intelligence artificielle, puis relu par un humain avant publication. Les chiffres cités renvoient à leurs sources, listées en fin d'article.
146 h
perdues par conducteur dans les embouteillages bruxellois en 2025 (TomTom Traffic Index)
-30 %
d'arrêts aux feux optimisés par l'IA de Green Light, et environ -10 % d'émissions aux carrefours (Google)
13,7 km/h
vitesse moyenne en circulation congestionnée à Bruxelles (TomTom Traffic Index)

Bruxelles roule à 13,7 km/h

Les chiffres de la congestion bruxelloise sont têtus. Selon le TomTom Traffic Index, fondé sur les données de centaines de milliards de kilomètres parcourus, un conducteur bruxellois a perdu 146 heures dans les embouteillages aux heures de pointe en 2025, plus de six jours pleins, en hausse de plus de six heures par rapport à 2024, avec une vitesse moyenne d'environ 13,7 km/h en circulation congestionnée. La géographie n'y changera rien : on ne construira pas de nouvelles avenues dans le Pentagone.

La seule marge de manœuvre est l'optimisation : mieux utiliser les carrefours, les lignes et les véhicules existants. C'est un problème de données massives et de décisions en temps réel, le terrain de l'IA. Les briques sont les mêmes que dans les autres réseaux que nous avons étudiés, du rail aux véhicules autonomes : capteurs, prévision, régulation assistée, supervision humaine.

Feux et carrefours : optimiser l'existant d'abord

L'exemple le plus documenté d'optimisation sans travaux vient du programme Green Light de Google. Le principe : analyser par IA les tendances de circulation issues de Google Maps, modéliser chaque carrefour et recommander aux ingénieurs municipaux des recalibrages des plans de feux existants, que la ville applique en quelques minutes. Résultat mesuré : jusqu'à 30 % d'arrêts en moins et environ 10 % d'émissions en moins aux carrefours, dans 18 villes sur quatre continents, pour un total pouvant atteindre 30 millions de trajets par mois passant par les intersections optimisées.

La logique vaut au-delà des feux : détection d'incidents par caméras et capteurs, prévision de trafic à quelques heures, régulation adaptative des carrefours équipés, priorité dynamique aux bus et trams en retard. Le principe directeur reste celui de toute cette série : l'IA recommande, simule et alerte ; l'ingénieur trafic décide.

À retenir

Avant d'investir dans de nouveaux équipements, l'optimisation par les données de l'infrastructure existante offre les gains les plus rapides : Green Light recalibre des feux déjà en place, sans matériel supplémentaire.

Transports publics : prévoir, adapter, informer

Pour les opérateurs, l'IA agit sur trois plans. La prévision d'affluence d'abord : historique de validations, événements, météo et vacances scolaires permettent d'anticiper la charge ligne par ligne et d'adapter l'offre, exactement comme les hôteliers prévoient leur occupation. La régulation ensuite : espacement des véhicules, priorité aux feux, gestion des perturbations avec information voyageurs en temps réel. La maintenance enfin : flottes de bus, trams et métros relèvent de la même maintenance prédictive que le rail ou l'industrie.

Prévision d'affluence

Charge prévue par ligne et par heure pour dimensionner l'offre et informer les voyageurs.

Régulation assistée

Espacement des véhicules, priorité aux feux, scénarios de perturbation recommandés au dispatching.

Maintenance des flottes

Bus, trams, métros : anticiper les pannes pour maximiser la disponibilité du parc.

Sécurité et propreté

Analyse vidéo dans le respect du RGPD : affluence des quais, objets abandonnés, maintenance des stations.

MaaS : la leçon Floya

Bruxelles a aussi produit un cas d'école en matière de numérique de mobilité. Floya, lancée en septembre 2023 par la STIB avec Bruxelles Mobilité, réunissait dans une seule application la planification, la réservation et le paiement de la STIB, De Lijn, du TEC, de la SNCB, de taxis et de véhicules partagés : du MaaS (Mobility as a Service) au sens plein. Son arrêt annoncé pour fin 2026, après environ six millions d'euros investis, dans un contexte budgétaire serré et avec l'interdiction des trottinettes en libre-service à l'horizon 2027, a été largement commenté.

La leçon dépasse la mobilité : une intégration technique réussie ne crée pas l'usage à elle seule. Avant d'agréger des services, il faut un problème utilisateur net, un modèle économique et une gouvernance claire entre partenaires. C'est vrai pour une application de mobilité comme pour tout projet d'IA en entreprise : la due diligence d'usage vaut autant que la due diligence technologique.

Ce que dit la réglementation

La mobilité urbaine croise infrastructure critique, données sensibles et espace public.

Passer à l'action

1

Mesurer avant d'équiper

Consolider les données existantes (boucles, caméras, validations, GPS flottes) : le diagnostic précède l'investissement.

2

Optimiser l'infrastructure en place

Recalibrage des feux, priorité bus, régulation adaptative : les gains les plus rapides ne demandent pas de travaux.

3

Cadrer conformité et gouvernance

AI Act, RGPD pour l'ANPR et les traces, partage de données ITS et clauses d'auditabilité dans les marchés.

4

Valider l'usage avant d'agréger

La leçon Floya : un problème utilisateur net et un modèle économique avant la prouesse d'intégration.

Questions fréquentes

Comment l'IA réduit-elle les embouteillages ?

D'abord en optimisant l'existant : Green Light (Google) recalibre les feux par IA dans 18 villes, avec jusqu'à 30 % d'arrêts en moins et environ 10 % d'émissions en moins aux carrefours, sans nouveau matériel. S'y ajoutent prévision de trafic, régulation adaptative et priorité dynamique aux transports publics.

Bruxelles est-elle vraiment si congestionnée ?

Oui : 146 heures perdues par conducteur aux heures de pointe en 2025, plus de six jours, en hausse de plus de six heures sur un an, avec une vitesse moyenne d'environ 13,7 km/h en circulation congestionnée (TomTom Traffic Index).

Qu'est-ce que le MaaS et pourquoi Floya s'arrête-t-elle ?

Le MaaS regroupe planification, réservation et paiement de plusieurs modes dans une application. Floya (STIB, 2023) intégrait STIB, De Lijn, TEC, SNCB, taxis et véhicules partagés ; son arrêt fin 2026, après environ six millions d'euros, rappelle que l'agrégation technique ne crée pas l'usage sans modèle économique et gouvernance.

L'IA de la mobilité urbaine est-elle réglementée ?

Oui : haut risque AI Act pour les composants de sécurité de la gestion du trafic, RGPD strict pour l'ANPR et les traces de déplacement, et directive ITS révisée pour le partage des données de mobilité en temps réel.

Sources

  1. TomTom, Traffic Index, Brussels (146 heures perdues aux heures de pointe en 2025, en hausse de plus de six heures par rapport à 2024 ; vitesse moyenne d'environ 13,7 km/h en circulation congestionnée). tomtom.com
  2. Google Research, Green Light (recommandations par IA de recalibrage des feux existants : jusqu'à 30 % d'arrêts en moins et environ 10 % d'émissions en moins aux carrefours ; 18 villes sur quatre continents ; jusqu'à 30 millions de trajets par mois via les intersections optimisées). sites.research.google
  3. Ville de Bruxelles / STIB, L'app Floya réunit tous les moyens de transport à Bruxelles (lancement en septembre 2023 avec Bruxelles Mobilité ; intégration STIB, De Lijn, TEC, SNCB, taxis et véhicules partagés). bruxelles.be
  4. BX1, L'abandon de l'application Floya et L'Avenir, Un échec à 6 millions d'euros (arrêt annoncé pour fin 2026 ; environ six millions d'euros investis ; contexte budgétaire et interdiction des trottinettes partagées en 2027). bx1.be
  5. Union européenne, règlement (UE) 2024/1689 (AI Act), annexe III (composants de sécurité de la gestion et de l'exploitation du trafic routier classés à haut risque). eur-lex.europa.eu
  6. Union européenne, directive 2010/40/UE (ITS) révisée par la directive (UE) 2023/2661 (données de mobilité en temps réel et interopérabilité). eur-lex.europa.eu

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Article généré par l'IA. Contenu rédigé avec l'assistance d'un modèle d'intelligence artificielle, puis relu par un humain avant publication. Les chiffres cités renvoient à leurs sources, listées en fin d'article.
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